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Qui suis-je ?

  • Le monde a changé, l’édition a changé : et vous ? Je suis écrivain, compositeur et éditeur. Mon activité de conseiller littéraire consiste à faire bénéficier les auteurs indépendants des services offerts d’habitude par les éditeurs professionnels à leurs auteurs : lecture, réécriture, promotion, techniques littéraires, à travers différents services (coaching, diagnostic, rewriting), ou par des articles, des séminaires audio et vidéos, des ebooks ou encore des livres papier.

Mon dernier livre

  • L'Hiver des Innocents
    (roman policier)

    Hivercover_2

Real life

  • Le blog je-publie-mon-livre.com est un service de la Compagnie du Milieu, association loi 1901, domiciliée au 5 rue de l' Encheval 75019 Paris. Vous pouvez nous joindre au 09 75 34 89 08 (ligne fixe).
  • n° SIRET: 397 554 130 000 21 Déclaration CNIL: 1284624

13 novembre 2008

Alain André

Get_photoUn très bon bouquin technique sur l'écriture, que j'ai acheté samedi dernier chez Eyrolles, loin du blah-blah académique et élitaire, même si je ne suis pas toujours d'accord avec lui... :-) Enfin, quelqu'un qui cite Jean Guénot ne peut pas être fondamentalement mauvais... :-)))

  • La présentation de l'éditeur

DEVENIR ÉCRIVAIN
UN PEU, BEAUCOUP, PASSIONNÉMENT


Vous rêvez d'écrire ? Vous écrivez depuis longtemps, en secret ? Vous voulez étoffer votre réflexion, vos savoirs techniques ? Pour gagner du temps et disposer d'une méthode qui a fait ses preuves, voici les conseils d'un écrivain, professionnel de l'accompagnement des auteurs débutants ou confirmés.

- Comment s'autoriser à écrire ?
- Tailler dans sa vie le temps et l'espace nécessaires ?
- Rencontrer des lecteurs et se confronter à leurs points de vue ?
- Ecrire régulièrement et à volonté ?
- Résoudre les moments de panne ?
- Trouver son style et le travailler ?
- Aboutir ses ouvrages, aborder le roman ?
- S'adresser aux éditeurs ?

Sur un mode pratique et sensible à la fois, Devenir écrivain va au coeur des choses. Du plaisir d'écrire au manuscrit fini, ce livre vous accompagne dans vos travaux d'écriture de fictions et de documentaires. De nombreuses propositions d'écriture originales vous aident à faire le point et à vous lancer vraiment.

Écrivain et animateur d'ateliers d'écriture, Alain André est l'auteur de romans, de nouvelles et d'essais consacrés aux ateliers d'écriture. Il a créé en 1985 Aleph-Écriture, qu'il dirige. Présent à Paris et en région, Alpeh-Écriture est devenu le principal centre français d'ateliers d'écriture et de formation aux pratiques professionnelles de l'écriture et de la lecture.

  • Les premières lignes

Extrait de l'avant-propos :

Quoi ?

Devenir écrivain traite de l'acte d'écrire : magie blanche, artisanat, sueur, rires et larmes. L'écriture y est abordée en tant que pratique : aptitude générale, expérience en construction, manie ou passion (d'autres jouent bien du saxophone, ou dansent le tango argentin).

Ce n'est pas un essai théorique, transformant l'écriture en objet de spéculations abstraites, qu'il serait possible de circonscrire et de traiter, comme les tueurs à gages «traitent» leur cible. Il offre néanmoins quelques éclairages indispensables. Ce n'est pas non plus un livre de recettes, votre best-seller en cinq leçons et autres fariboles. Écrire est une affaire à la fois concrète, intime et au long cours, qui n'a que faire des simplifications hâtives. Il présente cependant les savoir-faire indispensables, et au-delà. Pour les conseils qui en résument l'esprit, ils permettent de se situer, de s'épargner bien des déboires, d'éviter quelques fausses pistes. Ils mettent sur la voie.
Devenir écrivain fait partie de ces ouvrages sur lesquels il est légitime d'ajouter en bandeau : «Un roman dont vous êtes le héros.» Ou plutôt l'héroïne, puisque, dans ce domaine, les femmes sont majoritaires. Il se propose d'accompagner votre désir ou votre projet d'écrire. Comment devenir écrivain, un peu, beaucoup, passionnément ? Et pour écrire quoi ? Quelque chose, un livre, sans doute, mais lequel ?

Pour qui ?

(...)

Les ateliers d'écriture : "Aider les écrivains à trouver leur voix", Alain André, directeur d'Aleph-Ecriture

Interview d'Alain André, auteur de "Devenir écrivain".

Lien: Les ateliers d'écriture : "Aider les écrivains à trouver leur voix", Alain André, directeur d'Aleph-Ecriture.

iPhone (and iPod Touch) 2

2928236073_d3006fa5f8 photo: nussprofessor

Ah les braves gens ! Un site "d'actu littéraire pour l'iPhone"... La révolution est en marche ! :-)

Lien: ouvert la nuit | actu littérature pour l’iPhone.

Lire sur iPhone 1

731269699_ecfbab54a3 photo: K!T

Apple produit déjà le meilleur ordinateur au monde (le Mac Book Pro), aurait-il déjà créé le meilleur ebook reader sans le savoir (iPhone ou iPod Touch) ?

Lien: livres électroniques et iPhone at /home/nicomo/.

12 novembre 2008

Dieu n'aime pas les éditeurs

Windal Trouvé sur le site de TheBookEdition ce bouquin qui m'a l'air de sortir du lot:

On croit à tort qu’un bon livre trouvera toujours son public ; on croit, et cette fois-ci avec raison, qu’un mauvais livre d’un personnage public peut se vendre bien. Ce que l’on sait moins, c’est qu’un mauvais livre d’un auteur inconnu, le pire et malheureusement le plus fréquent des scénarios, peut dans certaines conditions gagner la faveur du public. Lisez ce livre et vous n’enverrez plus jamais vos manuscrits aux éditeurs comme on dépose une poubelle sur un trottoir.

L'auteur, Pierre Marie Windal, tient d'ailleurs un blog très drôle.

Si l'auteur veut m'envoyer un exemplaire afin que je puisse vraiment en parler en connaissance de cause, it's up to him !

Goncourt et marketing du livre

230718526_ff24628cf3 photo: Julie70

Si on prend la peine d'analyser le prix Goncourt non pas comme une simple distinction littéraire, mais comme une machine marketing, chaque auteur ou éditeur indépendant peut en titrer bien des leçons.

1/Faire courir une rumeur, créer un buzz : tous les ans, nous avons droit aux petites phrases, aux espoirs des grands éditeurs, aux indiscrétions des jurés.

2/Recycler des has been et des vieilles gloires connues : Françoise Chandernagor ou Bernard Pivot sont jurés, alors que leurs productions respectives n'ont que peu de rapport avec la littérature moderne (romans historiques genre best-seller pour l'une, souvenirs télévisuels et guide du pinard pour l'autre).

3/S'inspirer de l'actualité : cette année, c'est la diversité, il fallait un auteur si possible pas français de souche, y a un Afghan, allez hop, c'est lui !

4/Transformer un gueuleton de vieillards quasi grabataires en événement : la bouffe semble avoir plus d'importance que le texte, chez les Goncourt.

5/Faire la une des médias : tous les ans, on réussit à vendre un bouquin qui ne sera quasiment pas lu, mais qui sera acheté !

En fait, l'attribution du Goncourt est un véritable cas d'école en matière de marketing, et certains auteurs parviennent même à avoir du talent (dernier en date: Jonathan Littell).

11 novembre 2008

Prix Goncourt 2008

1598348466_374ed28bd5 photo: Miss ing

J'étais un peu étonné, voir goguenard, comme tout le monde, et puis je découvre la première page du roman, impeccable de concision, et cette phrase magnifique : Sous sa peau diaphane, ses veines comme des vers essoufflés s'entrelacent avec les os saillants de sa carcasse.

Quand on pense que c'est le premier bouquin qu'il commet en français, pff, ça fait peur !

Et puis c'est rendre justice aussi aux 100 millions de francophones qui ne vivent pas en France, mais qui parlent, lisent et écrivent notre belle langue !

Lien: «Syngué sabour», première page - Ça commence comme ça....

10 novembre 2008

Interview Irène Delse

2974869967_d90cd0e9c9 photo:CHRIS230

Irène Delse anime un blog formidable pour qui s'intéresse à la vie des auteurs: on y découvre des statistiques sur sa production, la contribution de son chat à son inspiration, des réflexions sur l'avenir de l'édition... J'ai donc voulu en savoir un peu plus...


1/Pourrais-tu nous présenter ton parcours d’auteur ?

Aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours "raconté des histoires" dans ma tête. Enfant, j'étais plutôt tournée vers le dessin, et j'ai commencé par dessiner les personnages et les mondes imaginaires où j'aimais à m'évader. Puis, vers 13 ou 14 ans, j'ai réalisé que j'avais plus de talent pour les mots que pour les images, et j'ai commencé à écrire pour moi-même (jusque-là, j'avais seulement fait des rédactions à l'école, bien sûr).

Depuis, je n'ai jamais vraiment arrêté. Quand j'étais lycéenne, puis étudiante, j'ai beaucoup expérimenté (poésie, débuts de romans, contes…), lu de la critique littéraire, je me suis intéressée un temps à l'édition et même fait quelques stages. En parallèle, j'ai commencé à envoyer des textes à des revues.

Ma première nouvelle publiée l'a été dans une revue amateur de SF et fantastique, Poivre Noir (qui n'existe plus aujourd'hui). Pendant plusieurs années, les choses en sont restées là : j'écrivais des textes courts, qui étaient parfois publiés dans des supports assez confidentiels. J'avais des projets de romans dans la tête, des projets ambitieux, mais je crois que je n'osais pas vraiment m'y lancer. Je continuais à m'intéresser à l'écriture et aux livres, participant à des groupes de discussions au sujet de la SF et de la fantasy, en particulier de J. R. R. Tolkien.

Et puis au début de l'année 2000, je me suis dit que c'était le moment où jamais. J'ai pris une profonde inspiration, je me suis assise devant mon ordinateur et j'ai commencé sérieusement à écrire un roman. Ce fut L'Héritier du tigre. Il m'a fallu trois ans pour le terminer, et deux autres années pour trouver un éditeur. J'ai même commencé à tenir un blog en désespoir de cause, en me disant que si je me faisais connaître, je trouverais plus facilement à me faire éditer…

En fait, cela n'a pas énormément joué. J'ai trouvé le Navire en Pleine Ville sur Internet, j'ai envoyé mon manuscrit par courriel… et l'éditrice m'a rappelé au bout de quelques jours. Je n'avais pas songé au départ à publier chez un éditeur de livres jeunesse, mais cela s'est finalement assez bien trouvé, puisque les aventures de mon héros peuvent intéresser aussi bien les adolescents que les adultes. Le livre est paru en mai 2006. Depuis, j'ai publié quelques nouvelles, entendu beaucoup de critiques positives, pas vendu vraiment autant que je ne l'aurais espéré… Mais j'ai tout récemment terminé un autre roman, qui devrait aussi sortir chez le Navire. L'aventure continue.

2/Tu publies chez un éditeur, mais aussi chez Lulu : c’est un choix ou une contrainte extérieure ?

Les deux, un choix et une nécessité. Le choix, parce que je voulais tenter l'aventure, voir par moi-même ce que cela impliquait d'être son propre éditeur. (Verdict : c'est un métier très différent de celui d'auteur !) Et puis la nécessité, parce que publier un recueil de nouvelles aujourd'hui quand on n'est pas déjà un auteur reconnu, c'est quasiment impossible.

3/Tu écris beaucoup sur ton blog sur les nouvelles technologies autour du livre (POD, ebook…) : penses-tu que l’édition française va anticiper les bouleversements, ou rater le coche ?

Anticiper ? Non, il est déjà trop tard pour cela. Surtout pour les livres électroniques, où les éditeurs français sont en retard par rapport aux éditeurs anglo-saxons. Mais ce ne sont pas seulement les éditeurs, c'est toute l'industrie du livre qui se retrouve en ce moment à la croisée des chemins. Cela fait une dizaine d'années que la question des livres électroniques revient périodiquement chez nous, avec chaque fois de beaux projets…

Qui se heurtent à la faiblesse du catalogue de titres en français, ou à une stratégie trop frileuse des éditeurs (des fichiers tellement protégés par DRM qu'il est quasiment impossible de les lire), ou à la difficulté de trouver dans le commerce des liseuses électroniques facile d'emploi, à des prix raisonnables. Aujourd'hui, la technologie est là : le fameux e-paper ou papier électronique permet des appareils de lecture plus agréables aux yeux et d'une plus grande autonomie (grâce à la faible consommation d'énergie).

De plus, le procédé a déjà plusieurs années et il évolue très vite, donc les prix baissent et vont encore baisser. Mais il a fallu attendre 2008 pour que des magasins culturels ou hi-tech commencent a les proposer : la Fnac pour le Sony PRS, Virgin pour le Cybook, etc. Du côté des éditeurs, le catalogue électronique de textes récents en français reste minime par rapport à l'ensemble des livres publiés. Bref, je pense que les éditeurs français (et aussi les libraires, les distributeurs, etc.) ont encore du chemin à faire pour simplement suivre le mouvement…

4/On sent un mépris de l’édition traditionnelle pour les auteurs indépendants, qui amalgame tout indistinctement : autoédition, compte d’auteur, imprimerie se substituant à l’éditeur… As-tu été confronté à ce mépris ?

Oui, mais pas vraiment du fait des éditeurs… Plutôt d'autres auteurs ! Surtout s'ils confondent autoédition avec compte d'auteur, et s'imaginent que j'ai autoédité mon recueil de nouvelles parce qu'elles avaient été refusées. (Alors que c'est une seconde publication pour des textes parus auparavant dans des revues.) Il y a juste une éditrice, Stéphanie Nicot (du temps où elle s'occupait encore de la revue Galaxies), qui a critiqué ce choix "non professionnel"… Mais plutôt parce qu'elle pensait que ce serait mauvais pour ma carrière et que j'aurais dû viser plus haut.

5/Tu laisses transparaître une sensibilité politique dans ton blog. Pourquoi ?

Je ne fais pas mystère de mes convictions politiques, en effet. Je mets sur mon blog toutes sortes de choses qui m'intéressent, qui me font réagir ou qui me semblent utiles. Les idées sur la politique en font partie. Je ne pense pas, de toute façon, qu'il y ait une ligne de démarcation entre la sensibilité politique et le reste de l'activité intellectuelle. Une bonne partie de ce que j'écris est sous-tendue par mes convictions philosophiques ou éthiques, et ces idées ont aussi des implications dans la politique, si on prend ce mot au sens large : la vie dans la Cité, dans la société.

6/Tu es plutôt dans une mouvance de littérature de genre (fantastique/SF pour faire court). Quelle est la situation pour les auteurs dans ce secteur ?

Compliquée. Je disais récemment sur mon blog que la littérature de genre se vendait mal en France (sauf quelques rares exceptions) et n'y était quasiment pas reconnue par la critique lorsqu'elle restait cantonnée sous une étiquette de genre, mais que des livres de SF ou de fantasy publiés en dehors de ce cadre pouvaient faire de très belles carrières. Surtout sur le plan commercial : voir Dan Brown, Marc Lévy, Houellebecq, Bernard Werber, Jean-Christophe Rufin… Leurs livres sont souvent adaptés au cinéma et il n'est pas exclu qu'ils reçoivent des prix littéraires généralistes. Alors que l'écrivain de "genre" typique est inconnu du grand public, gagne plus grâce aux interventions en milieu scolaire qu'en droits d'auteur et concourt pour des prix obscurs, qui n'intéressent vraiment que 200 personnes en France. Il ou elle a bien sûr un second métier pour payer son loyer et écrit durant les week-ends et les vacances, tout en espérant enfin percer, avec so
n prochain roman, la barre des 1000 exemplaires vendus !

7/C’est important, un gros chat, dans la création littéraire ? :-)

Gros, je ne sais pas, mais chat, oui. Du moins pour moi…

8/Tes projets ?

Actuellement, j'attends le verdict de l'éditeur sur mon deuxième roman. Selon sa réaction, il y aura plus ou moins de travail pour préparer la publication, mais cela devrait se faire dans la première moitié de 2009. Sinon, je travaille sur une nouvelle de science-fiction que j'espère terminer avant le 31 décembre, afin de l'envoyer à Serge Lehman pour l'anthologie Escales 2010, prévue en 2009 chez Denoël. (Je suis pessimiste quant à mes chances : le niveau est élevé. Mais qui ne risque rien n'a rien.) Et puis bien sûr, il y aura la rédaction d'un troisième roman du cycle de Shalinka ! J'ai déjà le sujet en tête. Plus qu'à s'atteler au traitement de texte…

9/Cinq sites ou blogs indispensables pour un auteur ?

Seulement cinq ? Aïe… Bon, lançons-nous :

Lexilogos (portail de ressources sur la langue) : http://www.lexilogos.com/

La Feuille (enjeux et développements de l'édition électronique) : http://lafeuille.homo-numericus.net/

Marc Autret (observateur critique de l'édition, de la presse, du web) : http://marcautret.free.fr/

Noosphère (tout sur les genres de l'imaginaire) : http://www.noosfere.com/

Bibliobs (portail et communauté interactive sur le livre et l'édition) : http://bibliobs.nouvelobs.com/

Et je pourrais aussi en citer bien d'autres : les blogs La Lettrine, Papier électronique, teXtes ; les sites spécialisés Quarante-deux.org, ActuSF…

10/Le mot de la fin ?

La vie est un livre qu'on lit pour la première fois et dont les pages se consument au fur et à mesure qu'on les tourne.

08 novembre 2008

Le Nuage Des Filles

2595085132_357540249f photo: Bastien!

Vous adorez cette nouvelle forme d'écriture qu'est le blogging ? J'ai ce qu'il vous faut, des centaines de blogs de filles, comme s'il en pleuvait, par centaines ! Bravo les filles !

Lien: Le Nuage Des Filles - Le Nuage.

07 novembre 2008

Des nouvelles de la banlieue

2866675262_7becffd211 photo:[ www.kerzazi.info ]

Dans le dernier nouvelobs, on découvre que la mairie de Clichy à investi 345 000 euros !!! pour la création du recueil "Des nouvelles de la banlieue", où des auteurs reconnus s'associent aux mots des habitants. Louable initiative, mais pour un tirage de 4500 exemplaires, ça fait des bouquins à 76 euros de prix de revient (promo comprise) !

Plutôt que de payer au forfait des écrivains assez connus, pourquoi n'avoir pas organisé une bourse pour de jeunes auteurs de banlieue, il y en a plein, et des talentueux. L'image calamiteuse de la banlieue nous cache trop souvent que c'est là aussi que la langue française se déconstruit et se reconstruit sans cesse, à coup de slam, de rap, de joutes verbales, de graff...

Mais bon, les extraits publiés donnent envie de lire le bouquin (et puis y a Sylvain Tesson et JB Pouy, pas que des profs de lettres germanopratins dans le truc).

C'est juste la méthode qui paraît curieuse, et l'essentiel c'est de faire quelque chose, même maladroitement, pour Clichy et ses habitants.

p.s.: j'ai vécu 18 ans en banlieue Nord, dont huit en HLM !