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Qui suis-je ?

  • Le monde a changé, l’édition a changé : et vous ? Je suis écrivain, compositeur et éditeur. Mon activité de conseiller littéraire consiste à faire bénéficier les auteurs indépendants des services offerts d’habitude par les éditeurs professionnels à leurs auteurs : lecture, réécriture, promotion, techniques littéraires, à travers différents services (coaching, diagnostic, rewriting), ou par des articles, des séminaires audio et vidéos, des ebooks ou encore des livres papier.

Mon dernier livre

  • L'Hiver des Innocents
    (roman policier)

    Hivercover_2

Real life

  • Le blog je-publie-mon-livre.com est un service de la Compagnie du Milieu, association loi 1901, domiciliée au 5 rue de l' Encheval 75019 Paris. Vous pouvez nous joindre au 09 75 34 89 08 (ligne fixe).
  • n° SIRET: 397 554 130 000 21 Déclaration CNIL: 1284624

Ecrire

14 novembre 2008

Un temps de retard

Le blog bien écrit d'une jeune femme qui ne parvient pas à louer un appartement dans Paris, alors qu'elle y travaille et élève seule ses deux enfants.

L'écriture c'est aussi ça, nous décrire l'horreur du quotidien aujourd'hui en France, l'impossibilité de louer un truc pour vivre, la lourdeur des administrations, la sanction immédiate à la moindre prise de risque social, la fragilité des parcours, l'égoïsme et la peur panique des propriétaires...

Lien: Un temps de retard.

1547124448_1cb5e5ac62 photo:survival group

(photos : Arnaud Elfort, Guillaume Schaller)

Les excroissances urbaines anti-SDF se multiplient à Paris (ou ailleurs), et repoussent les démunis vers des zones encore plus inhospitalières.
Cette violence ordonnée, indifférente aux souffrances d’autrui est une réponse silencieuse et paradoxale à l'ultime précarité, en n’améliorant que la qualité de vie des parisiens dérangés par la misère de france.
En réalité, ces initiatives (collectives, privées, publiques), ne participent qu’à la dégradation des relations humaines, et au triomphe égoïste de l’individualisme.


08 novembre 2008

Le Nuage Des Filles

2595085132_357540249f photo: Bastien!

Vous adorez cette nouvelle forme d'écriture qu'est le blogging ? J'ai ce qu'il vous faut, des centaines de blogs de filles, comme s'il en pleuvait, par centaines ! Bravo les filles !

Lien: Le Nuage Des Filles - Le Nuage.

21 août 2008

Ne plus attendre...

Paradoxalement, le plus difficile dans un livre n'est pas de le finir, mais de le commencer. On trouve toujours de multiples raisons de remettre cela à un autre jour. Et les regrets s'accumulent. Et la vie passe.

Aussi voici quatre étapes pour avancer :

1/Prendre la décision.

Choisissez un titre de travail, commencez à imaginer les personnages…

2/S'organiser.

À quel moment allez-vous écrire ? Directement sur l'ordinateur, à la main sur un beau papier ? Quelle est votre cadence : 1, 5, 10 feuillets par séance ?

Rédigez un synopsis, un découpage.

3/Se ménager.

Ne relisez pas tout de suite votre production de la veille, laissez reposer, ne vous jugez pas immédiatement.

4/Continuer jusqu'au bout.

Finissez votre premier jet. Il est trop maigre ? Pas grave : vous l'étofferez lors des séances de réécriture. Trop épais ? Vous couperez à la relecture.

Ne vous laissez pas distraire : il arrive toujours un moment où l'enthousiasme du début baisse. Inventez de nouvelles péripéties, introduisez un nouveau personnage…

Entre en écriture comme on entre en retraite dans un monastère, oubliez le monde durant cette heure entre vous-même et votre manuscrit.

30 juillet 2008

Écrire pour le Net

Avez-vous pensé à écrire directement pour Internet ? C'est un excellent moyen de commencer à vous constituer un public de lecteurs.

Il vous suffit d'ouvrir un blog (payant ou gratuit) et de vous lancer.

Choisissez un thème bien précis, avec de bons mots clés pour que l'on puisse vous trouver sur Google ou Yahoo.

Ne communiquez pas uniquement sur votre nom (à moins d'être très célèbre !), mais plutôt sur le contenu. Vous écrivez votre autobiographie ? Communiquez sur la période, sur votre métier, sur la région où s'est passée votre enfance.

Le moyen le plus simple d'attirer du monde sur Internet est de traiter d' un problème, d'y apporter une réponse. Trouvez une stratégie pour inclure votre récit dans cette démarche.

Publie. net
est une plateforme d'édition de textes, exclusivement disponibles sur le réseau. Allez-y jeter un coup d'œil…

Les possibilités sont immenses, profitez-en !

18 juillet 2008

Bernard Werber, conseils aux aspirants écrivains...

Trouvé sur ce site, ces judicieux conseils...

Les conseils de Bernard Werber (auteur des Fourmis...)

Quelques conseils aux écrivains en herbe
par Bernard Werber


1. - Le désir
Ecrire? Au commencement est le désir. Se demander pourquoi on a envie d'écrire. Si c'est pour faire une psychanalyse par écrit (et donc économiser 25 ans et 100 000 euros) mieux vaut renoncer. Si c'est pour gagner de l'argent ou avoir de la gloire, ou passer à la télévision ou épater sa maman, renoncer. La seule motivation honorable me semble être: parce que l'acte d'écrire, de fabriquer un monde, de faire vivre des personnages est déjà une nécessité et un plaisir en soi (on peut aussi admettre comme motivation: épater une fille dont on est amoureux).

2. - Les handicaps
Le principal problème de l'écriture, c'est que c'est un acte solitaire absolu. On est seul avec sa feuille et soi même. Si on a rien à dire aux autres ni à se dire à soi même, l'écriture ne va que vous faire mesurer ce vide intérieur. Désolé. Il n'y a pas d'acte qui ne soit pas avec des contreparties. Si vous devenez écrivain professionnel «sérieux » préparez vous à passer au moins 5 heures par jour enfermé seul devant un ordinateur, une machine à écrire ou un calepin. Vous en sentez-vous capable?

3. - Un artisanat
On dit que pour réussir il faut trois choses: le talent, le travail et la chance. Mais que deux suffisent. Talent plus travail, on n'a pas besoin de chance. Talent plus chance, on n'a pas besoin de travail. Travail plus chance, on a pas besoin de talent. Vu qu'on ne peut pas agir sur la chance, mieux vaut donc le talent et le travail.
Comment savoir si on a le talent...? En général les gens qui ont le talent d'écrire ont déjà pris l'habitude de raconter des histoires à leur entourage. Ils prennent plaisir à relater des événements vécus ou lus, et naturellement on a envie de les écouter. Ce n'est pas obligatoire mais c'est un premier signe. Souvent les gens qui racontent bien les blagues finissent par comprendre les mécanismes d'avancée d'une intrigue et d'une chute. La blague est l'haïku du roman. D'ailleurs tout bon roman doit pouvoir se résumer à une blague.

4. Lire
On doit lire le genre de livres qu'on a envie d'écrire. Ne serait-ce que pour savoir ce que les autres auteurs, confrontés aux mêmes problèmes, ont fait. On doit aussi lire les livres des genres qu'on n'aime pas forcément ne serait ce que pour savoir ce qu'on ne veut pas faire.

5. Se trouver un maître d'écriture
Se trouver un maître ne veut pas dire copier, ni plagier. Cela veut dire être dans l'esprit, la liberté, la manière de développer les histoires de tel ou tel. Il n'y a pas de contradictions avec la loi un peu plus bas sur l'originalité. Lire peut vous permettre de décomposer les structures comme si on démontait un moteur de voiture Mazeratti pour voir comment c'est fait. Cela ne vous empêche pas de construire autrement une Lamborgini.

6. Accepter le statut d'artisan
Ecrire est un artisanat. Il faut avoir le goût à ça, puis l'entretenir régulièrement. Pas de bon écrivain sans rythme de travail régulier. Même si c'est une fois par semaine. Ensuite on est tout le temps à l'école. Chaque livre va nous enseigner un petit truc nouveau dans la manière de faire les dialogues, le découpage, de poser vite un personnage, de créer un effet de suspense. C'est ça l'artisanat. Surtout ne vous laissez pas impressionner par les passages des écrivains à la télévision ou les interviews de ces écrivains... Ce ne sont que des attitudes. Le vrai artisanat ne peut pas être montré là-bas. Et n'oubliez pas que ce n'est pas parce qu'un auteur passe bien à la télé ou est beau ou souriant que c'est un bon artisan. C'est juste un bon type qui passe à la télé dans le rôle d'écrivain. En général plus ils sont sérieux, plus ils impressionnent. La seule manière de savoir ce que vaut un écrivain est de le lire. La seule manière de savoir ou vous en êtes dans votre artisanat est de demander à vos lecteurs ce qu'ils pensent de vos livres.

7. L'inspiration
En fait, bien souvent, l'inspiration vient d'une résilience. On souffre dans sa vie donc on a besoin d'en parler par écrit pour prendre le monde à témoin. Par exemple quelqu'un vous a fait du mal; vous ne vous vengez pas par des actes, vous vous vengez par écrit en fabriquant une poupée à son effigie et en y plantant des aiguilles d'intrigue. A la fin le héros casse la figure à la poupée à l'effigie de votre adversaire. On dit que les gens heureux n'ont pas d'histoire. Je le crois. Si on est complètement heureux satisfait de tout ce qu'on a déjà pourquoi se lancer dans l'aventure hasardeuse de l'écriture ? A la limite je conçois qu'une fois qu'on est écrivain professionnel l'écriture devienne en soi une sorte de quête du graal, du livre parfait, mais là encore c'est une frustration à régler. Donc une souffrance. Oui dans l'écriture il y a forcément une vengeance contre quelque chose ou quelqu'un. Ou en tout cas un défi à relever.

8. - L'originalité
Un livre ou une histoire doit apporter quelque chose de nouveau. Si ce que vous faites est dans la prolongation de tel ou tel ou ressemble à tel ou tel ce n'est pas la peine de le faire. Tel ou tel l'a déjà fait. Il faut être le plus original possible dans la forme et dans le fond. L'histoire ne doit ressembler à rien de connu. Le style doit être neuf. Si on dérange des imprimeries et si on abat des arbres pour avoir de la pâte à papier, c'est qu'il faut avoir quelque chose à apporter en plus avec son manuscrit.

9. La fin
Si le lecteur découvre qui est l'assassin ou comment va se terminer le livre dès le début ou le milieu, vous n'avez pas rempli votre contrat envers lui. Du coup, pour être sûr d'avoir une fin surprenante, il vaut mieux commencer par écrire la fin puis le cheminement qui empêchera de la trouver.

10. - Surprendre
Il faut surprendre à la conclusion, mais il faut toujours avoir une envie de surprendre à chaque page. Il faut que le lecteur se dise à chaque fois «ah ça… je ne m'y attendais pas». Les romains inscrivaient à l'entrée des théâtres "Stupete Gentes" qu'on pourrait traduire «Peuple préparez vous à être surpris ». Surprendre son lecteur est une politesse.

11. Ne pas vouloir faire joli
Beaucoup de romanciers surtout en France, font du joli pour le joli. Ils enfilent les phrases tarabiscotées avec des mots de vocabulaire qu'il faut chercher dans le dictionnaire comme on enfile des perles pour faire un collier. Cela fait juste un tas de jolis phrases. Pas un livre. Ils feraient mieux d'être poètes. Au moins c'est plus clair. Toute scène doit avoir une raison d'être autre que décorative. Le public n'a pas (n'a plus?) la patience de lire des descriptions de paysages de plusieurs pages ou il ne se passe rien, ni des dialogues sans informations qui n'en finissent pas. La forme ne peut pas être une finalité, la forme soutien le fond. Il faut d'abord avoir une bonne histoire ensuite à l'intérieur on peut aménager des zones décoratives, mais sans abuser de la patience du lecteur.

12. Recommencer
Ne pas avoir peur de tout recommencer. En général le premier jet est imparfait. On a donc deux choix, soit le rafistoler comme une barque dont on répare les trous dans la coque avec des bouts de bois, soit en fabriquer une autre. Ne pas hésiter à choisir la deuxième solution. Même si l'informatique et le traitement de texte autorisent toujours des rafistolages. C'est un peu comme le "master mind". C'est parfois lorsqu'on a tout faux qu'on déduit le mieux comment faire juste. J'ai refait 120 fois "les fourmis" et franchement les premières versions n'étaient pas terribles.

13. Les lecteurs tests
Trouver des gens qui vous lisent et qui n'ont pas peur de vous dire la vérité. La plupart des gens auxquels vous donnerez votre manuscrit à lire se sentiront obligés de vous dire que c'est la 7ème merveille du monde. Cela ne coûte pas cher et ça n'engage pas ; Par contre dire à un auteur, "Ton début est trop long, et ta fin n'est pas vraissemblale" signifie souvent une fâcherie avec l'auteur. Pourtant ce sont ceux qui auront le courage de vous dire cela qui seront vos vrais aides. Et c'est à eux qu'il faudra donner en priorité vos manuscrits à lire pour avoir un avis. Vous pouvez aussi écouter les félicitations pour les scènes réussies. Mais ne soyez pas dupe. Mettez votre ego de coté. Fuyez les flatteurs qui ne sont pas capables d'expliquer pourquoi cela leur a plu.
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10 juin 2008

Ne pas se juger

Lorsque vous écrivez votre texte, ne relisez pas chaque jour le travail de la veille. Pourquoi ? Pour ne pas vous juger, et être démoralisé.

Allez jusqu'au bout de votre premier jet, aussi maigre et imparfait soit-il, ou aussi bavard et mal foutu.

Terminez-le, et laissez reposer. Pensez à autre chose.

Puis, l'esprit vide, revenez vers lui, et repérez les imperfections, les redites, les lourdeurs, et tranquillement, réécrivez. Jusqu'à satisfaction.

Recommencez le cycle, autant de fois que nécessaire. En quelques versions, vous obtiendrez un texte dont vous serez fier, et que vous pourrez présenter aux éditeurs.

09 mai 2008

Trouver son style (2).

Qu'est-ce que le style, ce fameux style dont on parle si souvent, et que bien souvent l'on ne définit que parce qu'il n'est pas ?...

Un style, c'est d'abord et avant tout une voix. Si vous allez traîner sur le site de l'INA, vous découvrirez des enregistrements audio ou vidéo de Montherlant ou de Céline, et vous serez frappé par la similitude entre leur façon de parler, le timbre de leur voix, et leur façon d'écrire.

Choix des mots, rythmes, silence, les grands écrivains décantent leur quotidien et s'en inspirent dès lors qu'ils ont la plume à la main.

Quel conseil en tirer ? Ne cherchez pas à faire du "beau style", écrivez comme vous parleriez à un ami, ou un élève. Puis relisez tranquillement, gommez les hésitations, les redites, mais gardez votre façon de parler, vos références, même si elles ne sont pas à la mode. Soyez vous-même, n'imitez pas vos auteurs favoris. Et ainsi, vous découvrirez vous aussi tranquillement votre petite musique, bien personnelle...

24 avril 2008

Ecrire chaque jour

Une de mes amies me confiait qu'après avoir appliqué un de mes conseils (écrire chaque jour), les choses devenaient beaucoup plus faciles pour elle. Et pour cause !

L'écriture quotidienne permet de dédramatiser le passage à l'acte, et l'écriture devient une activité comme une autre, sans pathos, sans enjeu écrasant, ni dévalorisation : on écrit d'abord pour soi, puis pour les autres. On écrit parce que l'on a une histoire à raconter, une thèse à défendre, des connaissances à partager.

Avec un peu d'expérience, l'auteur parvient à écrire une page par jour : à la fin de l'année, ça fait quand même un bon gros volume de 365 pages ! Eh oui, tout le monde peut y parvenir. Question de discipline, de patience, et de routine !

Ce terme, si dévalorisé, deviendra votre arme secrète : un peu, un tout petit peu, mais chaque jour, à la même heure, dans les mêmes conditions. Voilà un des secrets des écrivains professionnels !

À vous de tester cela maintenant...

16 avril 2008

Stephen King et la technique

Rares sont les écrivains connus qui parlent de leur métier, de leurs techniques, et de leurs difficultés. Stephen King est de ceux-là, et ce livre est un régal : à mi-chemin de l'autobiographie et de l'essai, entrez dans l'atelier d'un des monstres de la fiction américaine... (Le livre de poche, en vente dans toutes les bonnes librairies online!).

King

08 avril 2008

Conseils pour écrire et devenir écrivain...

Des pros livrent leur vision sur aufeminin.com

Lien: Conseils pour écrire, devenir écrivain, écrire un livre, atelier d'écriture - Test, Rentrée littéraire, écrire, écrivain, roman, auteur - auFeminin.com.