Bernard Werber, métronome du clavier - LeMonde.fr.
Cela ne semble pas du goût de Béatrice Gurrey dans le Monde, qui ne cesse de prendre un ton pseudo-distancé pour se foutre de lui dans des petits détails, sur le quartier dans lequel il habite, et le tout à l'avenant...
Ne peut-on envisager que tous les écrivains soient respectés, sinon aimés? N'y a-t-il pas plusieurs demeures dans la maison du Seigneur? :-) Pourquoi tant de haine?
C'est dommage, je kiffe grâve Le Monde, mais il a encore du mal à oublier certaines pratiques staliniennes... et n'oublions pas que (dixit Wikipedia):
Le quotidien Le Monde compare Duteurtre à Robert Faurisson, un révisionniste. Duteurtre attaque le journal et remporte le procès. Le Monde est contraint de publier son droit de réponse. Le Point, Le Monde de la Musique, Diapason mais aussi l’International Herald Tribune publient des articles qui soutiennent le travail de l'auteur.
(Duteurtre avait osé contester Boulez et ses épigones fossoyeurs de la musique et de la modernité, vous vous rendez compte, alors que l'on sait bien qu'en matière de musique savante, l'intelligentsia parisienne est sourde, au moins autant que Jack Lang...)





L'article de Béatrice Gurrey sent la jalousie et le dépit à plein nez. Défense d'avoir du succès, d'être populaire, surtout à l'étranger ! Défense d'écrire beaucoup, comme Balzac et Hugo ! Bref, on en est encore à la "mentalité MJC 1968" : on n'est un génie que si on écrit à la lueur d'une chandelle dans une mansarde humide, misérable, incompris, n'écrivant que pour une élite d'intellectuels autoproclamés se réunissant pour ricaner avec condescendance sur tout ce qui conduit à la moindre réussite. Très français, d'ailleurs, ce mélange de trouille et de mépris pour l'entreprise, l'action, le "faire", et pire, pour le mérite. Navrant, ou amusant, je me le demande.
Rédigé par : Percival | 11 novembre 2009 à 10:56