Qu'est-ce qui est important, au fond, dans l'acte d'écrire ?
Le pourquoi ou le comment ?
Pourquoi, et comment écrire, chaque jour ?
Le pourquoi est intime, personnel, et finalement bien peu utile. Demandez à un auteur, novice ou chevronné, pourquoi il écrit, et vous n'avancerez pas beaucoup…
Besoin de reconnaissance par ses pairs, besoin de s'exprimer, de pouvoir enfin dire sans être interrompu sans cesse par les autres.
Besoin d'amour, besoin de partage…
Bref, cela relève dans la plupart des cas du truc quasi œdipien, les petits secrets que nous trimballons tous en nous.
Mais le comment…
Voilà qui me semble autrement plus intéressant. Comment écrivez-vous ?
Sur le papier, à l'écran ? Quel logiciel ? À quelle heure, matin, soir, nuit, aube ?
Dans quelles conditions ? Et surtout, quel genre, quelle technique ? Combien de jets différents : un, deux, trois, plus encore ?
Rewriting, pas rewriting ?
Roman, essai, théâtre, poésie ?
Blog, article pour site, mail ?
Les questions me semblent innombrables, comme les réponses. Il y a quelque chose alors à apprendre de chacun.
Et ces questions nous renvoient à la technique, à la maîtrise, au quantifiable, au processus de production, loin du petit marigot existentiel, le fameux "misérable petit tas de secrets"…
L'écrivain comme unité de production, comme usine à produire : du sens, du texte, de la graphie, des directions, des flux…
C'est là où nous avons à apprendre quelque chose, à nous fortifier au contact de l'expérience d'autrui.
Comment, et non pourquoi…
Pourquoi, de fait, tout le monde s'en fout. Et c'est bien ainsi…
Le pourquoi ou le comment ?
Pourquoi, et comment écrire, chaque jour ?
Le pourquoi est intime, personnel, et finalement bien peu utile. Demandez à un auteur, novice ou chevronné, pourquoi il écrit, et vous n'avancerez pas beaucoup…
Besoin de reconnaissance par ses pairs, besoin de s'exprimer, de pouvoir enfin dire sans être interrompu sans cesse par les autres.
Besoin d'amour, besoin de partage…
Bref, cela relève dans la plupart des cas du truc quasi œdipien, les petits secrets que nous trimballons tous en nous.
Mais le comment…
Voilà qui me semble autrement plus intéressant. Comment écrivez-vous ?
Sur le papier, à l'écran ? Quel logiciel ? À quelle heure, matin, soir, nuit, aube ?
Dans quelles conditions ? Et surtout, quel genre, quelle technique ? Combien de jets différents : un, deux, trois, plus encore ?
Rewriting, pas rewriting ?
Roman, essai, théâtre, poésie ?
Blog, article pour site, mail ?
Les questions me semblent innombrables, comme les réponses. Il y a quelque chose alors à apprendre de chacun.
Et ces questions nous renvoient à la technique, à la maîtrise, au quantifiable, au processus de production, loin du petit marigot existentiel, le fameux "misérable petit tas de secrets"…
L'écrivain comme unité de production, comme usine à produire : du sens, du texte, de la graphie, des directions, des flux…
C'est là où nous avons à apprendre quelque chose, à nous fortifier au contact de l'expérience d'autrui.
Comment, et non pourquoi…
Pourquoi, de fait, tout le monde s'en fout. Et c'est bien ainsi…





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